ANTOINE GANYE proclame urbi et orbi son éternelle allégeance à la cause de Béelzébul
Par Webmaster le Jan 18, 2012 | Dans Messages
Nous avons lu avec consternation mais aussi et en même temps avec beaucoup d’adresse intérieure miséricordieuse vers le ciel pour tous ces mensonges sur la toile et les discours conçus dans les presses écrite et orale que l’on a tristement essayé en vain d’en faire de la vérité à proposer aux hommes de ce temps, témoins où qu’ils soient de l’irruption dans notre humanité corrompue de la source de toute sainteté, Dieu l’Esprit Saint, Créateur du ciel et de la terre.
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Dans sa parution N° 3759 du Jeudi 29 Décembre 2011, le quotidien béninois Le Matinal a relayé dans son intégralité, l’homélie de l’archevêque de Cotonou et président de la conférence épiscopale du Bénin à l’occasion du pèlerinage diocésain « Pélé 2011 » au sanctuaire Notre Dame de la Divine Miséricorde d’Allada. Le prélat « a été scandalisé par les propos de cette Dame qui se dit être l’incarnation de Dieu ; c’est une insulte à Dieu ».A la lecture du texte, nous avons été ébahis par l’extraordinaire discours insipide de Mgr Antoine GANYE. Le prélat a offert à l’intelligence de ses ouailles un sermon creux comme une dent de lait, à la saveur théologique rebutante. C’est à croire qu’Antoine GANYE n’a jamais confessé la Foi catholique en Jésus Christ, vrai Dieu et vrai Homme. Sinon comment admettre de la part du président de la conférence épiscopale du Bénin, des propos du genre « une personne humaine ne dit jamais je suis l’incarnation de Dieu, je suis Dieu. Un être humain ne dit jamais cela parce que, dire cela, c’est blasphémer ». C’est tout de même fort pour un évêque de l’Eglise catholique de dire des choses du genre. Cela voudra-t-il dire pour GANYE que Jésus Christ n’avait jamais été Dieu pendant sa vie terrestre ou qu’en tant que Dieu IL n’avait jamais été homme pendant qu’IL était dans la chair ? Ce n’est pas étonnant puisque les autorités religieuses du temps de Jésus avaient conclu aussi au blasphème à l’entendre dire « Le Père et Moi nous sommes UN » Jn 10,30 ou bien « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham existât, Je Suis » Jn 8,58 ou encore à la question du grand prêtre : « Es-tu le Fils de Dieu ? JE le suis dit Jésus… » Mc 14,61-62. L’image que nous montrent les évêques du Bénin est triste et avilissante. En fait l’histoire d’il y a 2000 ans se renouvelle en notre temps et il n’y a pas d’homme assez proche de Dieu pour lire les signes de notre temps dans l’Eglise ! Réfléchissons un peu à cet extrait de l’évangile de Jean au chapitre 10 versets 32-33 : « Jésus leur dit alors : Je vous ai montré quantité de bonnes œuvres, venant du Père ; pour laquelle de ces œuvres me lapidez-vous ? Les juifs lui répondirent : ce n’est pas pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème et parce que toi, n’étant qu’un homme, tu te fais Dieu ». Ce n’est pas étonnant d’entendre ces mêmes mots d’un évêque béninois parce que lorsqu’on est empêtré comme ils le sont dans les méandres du royaume des ténèbres et surtout lorsque l’on refuse de quitter Béelzébul et que l’on décide d’amener dans son errance éternelle les innocentes brebis de Dieu qui vous prenaient pour Dieu, on ne peut que nier d’admettre que la lumière est, en plein jour. Nos évêques ont l’intelligence corrompue (et c’est bien un faible comme qualificatif), ils le sont jusque dans leur âme. Ils ne connaissent pas Jésus ; ils ont juste entendus parler de Lui mais ils ne LE connaissent pas ; donc ils ne croient pas en Lui. Comment Dieu pourrait venir nous parler s’IL ne revêt pas notre humanité ? Les vendeurs d’âmes que nous avons à la tête de notre Eglise du Bénin et d’ailleurs pensent-ils que Dieu ne reviendrait qu’en esprit nous parler ! Et puis, Dieu ne pouvait-IL pas venir dans son monde qu’IL a créé à sa guise comme IL le veut ? Doit-IL demander une audience ou une autorisation à ses misérables créatures que nous sommes avant de fouler la terre que Lui-même a créée ? C’est tout de même curieux et criminel de reconnaître en soi que c’est Dieu, le Père de Jésus, qui est à l’œuvre à Banamè, d’envoyer ses proches s’y faire guérir et l’instant d’après de monter à l’autel et crier à tue tête aux pauvres chrétiens qui ont tout aussi besoin de ce Dieu qu’ils ont tout le temps appelé, que ce Dieu qui a guéri ses parents est radicalement Béelzébul. C’est méchant, c’est criminel, c’est ordurier ! C’est de l’apostasie. N’est-ce pas criminel lorsque l’ordinaire du lieu où se déploie la miséricorde de Dieu (C. E.H.) envoie sa maîtresse à Banamè se faire guérir alors qu’il interdit à coup crosse à ses fidèles de s’y rendre ? N’est-ce pas méchant lorsque P. N. envoie sa parente depuis l’extrême limite du pays, vers l’Esprit Saint à Banamè, « qui pourra te guérir », alors qu’il s’est constitué en une entrave pour les brebis sans défense dont il a la charge, à bénéficier de la même grâce ? Engeance de vipères, vous qui liez de lourds fardeaux sur la tête des anawîms de Yahvé et qui n’en touchez même pas ! Dieu EST-IL Dieu pour vos proches et Béelzébul pour vos fidèles ? Ce n’est pas étonnant lorsqu’on a couvert la mort d’un prêtre par un autre prêtre de la même région que soi et qu’on ait menti à la famille sur les circonstances du décès du pauvre. Nos évêques ont renié Jésus il y a bien longtemps. Ils ne croient plus au sacerdoce et aux grâces liées à cet éminent sacrement qui fait de celui qui le reçoit un autre Christ. C’est à croire qu’ils n’ont plus de vie de prières. La destinée de l’Eglise ne les préoccupe guère. Ils ne font plus la différence entre le dimanche de résurrection et le sanglant vendredi saint. Tout dans leur vie est sens dessus-dessous. Autrement, comment Antoine GANYE peut-il demander aux fidèles de célébrer l’amertume et le désarroi du vendredi saint, par un jeûne forcé, signe de deuil, le jour où l’Eglise entière célèbre dans l’allégresse la résurrection de son Unique Pasteur et Sauveur Jésus Christ ?
Quelle différence y a-t-il entre pouvoir et autorité et de quoi avons-nous besoin d’entre les deux dans notre cheminement vers la sainteté : du pouvoir de nos charges ou de l’autorité de nos œuvres ?
Il est loisible de toucher du doigt le degré de putréfaction de notre engagement de fidélité à la suite du Christ, tout autant que de notre vie d’homme, reflet de la magnificence de Dieu. Il n’est pas du tout difficile au contraire, même à pieds d’âme, de parcourir le désert spirituel de notre vie, surtout celle de nos pasteurs et de se rendre à l’évidence que faute d’une source imminente pourvoyeuse de vie, l’humanité périrait ad vitam.
Comment est-ce que des branches sèches (parce que vidées de Dieu) peuvent-elles constituer objectivement et sous le couvert de l’Eglise de Jésus Christ, des blocages à la grâce de la vie que Dieu donne à ses enfants sans défense.
Décidément, n’avons-nous que pierre à la place du cœur ? Comment faire comprendre à une pauvre mère dont l’enfant ploie sous le terrible joug de la paralysie, que ses pasteurs (prêtres et évêques), qu’elle a toujours craints et adulés, sinon bien souvent déifiés, se sont constitués en obstacles au salut de son enfant ?
Comment faire accepter aux pauvres gens en proie à la sorcellerie que leurs pasteurs les retireraient de la communion d’avec “eux “ s’ils venaient se faire délivrer de l’emprise de la sorcellerie à Banamè ?
Comment expliquer à des dizaines de milliers de malades que les lois éditées par les dignitaires de l’Eglise leur interdiraient d’aller quérir de la charité qui guérit à Banamè ?
Comment faire comprendre aux fidèles catholiques qui aspirent à la Vraie Vie que la prison spirituelle édifiée par les colonnes du Droit Canon vole en éclat à l’irruption de la Charité agissante à Banamè ?
Comment comprendre que l’humanité de laquelle l’Eglise est experte, est foulée aux pieds par des démons et sacrifiée sur l’autel de la mondanité ambiante des membres du clergé catholique, véritables agents de destruction de la Vie.
Il est permis de refuser de croire en l’identité de Celui qui agit en l’humble et innocente personne de Parfaite, mais il n’est pas tolérable pour le cœur simple et compatissant des enfants de Dieu, d’affecter à Béelzébul le bien que fait Dieu l’Esprit Saint à ses enfants sur la sainte colline “Aguidigo“ de Banamè. Car le péché contre l’Esprit Saint n’est rien d’autre que de déposséder Dieu de ses grâces pour les hommes et d’en attribuer l’origine aux démons.
Quel dignitaire vodoun s’est-il jamais levé contre Dieu à Banamè depuis 2009 à l’exception de Ya AGBANTE qui est mort après 3 jours alors qu’il en avait donné 7 à son Créateur à l’œuvre à Banamè pour disparaître ?
Pourquoi des politiciens et commerçants à la tête de l’Eglise prennent-ils le risque d’aller en guerre contre Dieu parce qu’IL leur a interdis de vendre ses miséricordes à ses enfants ?
Nos évêques sont cruels. Naguère on ne parlait guère de la sorcellerie qu’avec crainte et tremblement au risque de se faire griller. Aujourd’hui tous ceux qui mettent pieds à Banamè se dressent fièrement contre la sorcellerie et les pasteurs de l’Eglise de Jésus Christ ont les viscères en ébullition. Pourquoi ?
Les évêques du Bénin sont cruels parce qu’ils refusent que l’amour et la paix s’installent entre les fidèles de l’Eglise de Jésus Christ.
Ils sont méchants parce qu’ils refusent que les pauvres soient libérés de leurs maladies et que des familles retrouvent la joie parce que leur fils ou fille mort est ressuscité sur la colline à Banamè. Ils refusent dans leur entêtement au parfum satanique tout ce que Jésus avait fait pendant sa vie terrestre, puisque ce sont ces mêmes maux qui sont guéris et cette même vie, redonnée aux défunts aujourd’hui avec l’œuvre de Banamè. Ce faisant ils nient Jésus Christ et sa vie. Autrement dit, ils demandent à Jésus de ne pas les ressusciter quand ils mourront. Une telle attitude de mort ne peut être compatible avec Jésus Christ (Vie, Chemin, et Vérité). On comprend dès lors leur acharnement et leur rage contre toute forme d’assistance aux orphelins, aux malades et aux pauvres qui ont besoin de Dieu. On comprend pourquoi ils ont décidé d’aller en guerre contre Dieu et pourquoi ils essaient vaille que vaille d’entraîner dans leur perdition éternelle les pauvres fidèles dans la tête desquels ils ont pris la place qui revient à Dieu. Puisqu’ils sont résolument embarqués avec Béelzébul sur le navire de la honte éternelle comme des êtres sans intelligence et refusent de revenir vers Dieu de cœur et d’âme, de quitter la sorcellerie, les gris-gris et la franc maçonnerie, nos évêques et prêtres, dans leur extrême majorité ne peuvent plus sentir Dieu.
Ce n’est plus étonnant lorsqu’on entend dans une Eglise du diocèse d’Abomey un prêtre, K.Y., menacé de mort les parents et l’enfant qu’il baptisait si après le Baptême, ils allaient à Banamè voir Dieu.
Ce n’est plus étonnant lorsque le nouveau rituel du Baptême dans l’Eglise du Bénin admet des formules telles que : « Refusez-vous Banamè et tous ses acteurs Parfaite, Mathias et Nicole ?» Et pourtant nous sommes en Eglise et dans l’Eglise de Jésus Christ, experte en fraternité.
Depuis que cette fête des mottes de terre faites de mains d’hommes que l’on consacre à des divinités pour la ruine perpétuelle des familles a été instaurée le 10 janvier, aucun évêque ni prêtre n’a jamais convié les fidèles à jeuner et prier pour la restauration du royaume de Dieu dans le cœur de ces enfants de Dieu égarés ! Au contraire il s’est trouvé un prêtre, grand maître de la sorcellerie du diocèse d’Abomey (B. B., le petit dieu de C.E.H.) pour venir célébrer le vodoun de manière allègre à la radio dite Catholique le 10 Janvier courant. Désormais donc pour cet enchanteur, toute la gloire ici sur terre revient à Béelzébul.
Rien d’étonnant lorsqu’un prêtre, pendant la consécration à la cathédrale d’Abomey, puisqu’il ne croit plus au sacré ni à la présence du divin maître pendant le mystère de la transsubstantiation, décide d’arrêter juste avant de prononcer les paroles sacrées du mystère eucharistique et de demander à un fidèle de Banamè qu’il avait copieusement savonné pendant son sermon, s’il a le pouvoir d’arrêter ce qu’il s’apprête à faire, comme si c’est de lui-même qu’il le faisait.
Père pardonne-leur, ils ne savent ce qu’ils font. Dieu l’Esprit Saint fait-il autre chose que son divin Fils ne l’avait fait il y a 2000 ans dans la synagogue de Jérusalem jetant hors du temple de son Père, politique et économique ? Et pourtant ces marchands du temps de Jésus ne s’étaient pas plaints outre mesure d’avoir été jeté dehors pour la restauration de la sainteté du sanctuaire de Dieu, corrompu. Contrairement à ces marchands antiques, les pasteurs de l’Eglise universelle d’aujourd’hui décident d’aller en guerre contre Dieu afin de préserver leurs piètres étalages de mondanité.
Au lieu de casser des baraques de pauvres gens pour fait de salubrité urbaine, il aurait fallu casser les baraques de mondanités érigées par notre orgueil et notre allégeance aux démons.
Ils s’attribuent Prestige, pouvoir et vaine gloire au lieu de chanter en chœur avec les esprits bienheureux du ciel, célébrant la magnificence du Très Haut : Salut, puissance, honneur louange à Notre Dieu Alléluia, Alléluia.
N’essayez jamais de vous égaler à Dieu. Essayez plutôt votre puissance contre Béelzébul et vous serez grands en Dieu. Car quiconque va en guerre contre Dieu voit son âme rapetisser et quiconque va en guerre contre Béelzébul dans le Nom de Dieu se trouve grandit.
Vraiment Antoine GANYE a déçu ; il n’aurait pas dû.
2 commentaires
Merci Papa DIEU ESPRIT-SAINT qui à pris chair en PARFAITE.
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