Que retenir enfin des différents articles parus dans le journal La Croix ?
Par Webmaster le Oct 10, 2011 | Dans Messages
Du reste, il serait séant pour la notoriété d’un journal comme la Croix qu’avant toute publication des témoignages du genre, d’investiguer suffisamment mais surtout de reprendre le texte de l’entretien s’il en fut et de le passer au crible de l’Evangile. En effet les articles parus dans La Croix les 23 et 29 septembre et surtout dans celui du 07 octobre ne sont qu’un ensemble d’arguties ineptes qui n’ont pas de connexion avec la réalité qui se vit à Banamè, ni de consistance catéchétique, a fortiori théologique.
...
Ces articles déshonorent non seulement la corporation des journalistes mais aussi et surtout le sacerdoce. Les articles incriminés font honte au journalisme en ce que les « professionnels de l’écriture du journal La Croix » se sont bornés de colporter des rumeurs pour en faire des articles qui, malgré leur toilette pour en faire de l’écriture, sont restés incomestibles à l’intelligence. Ils font le déshonneur du sacerdoce parce qu’insipide à la conscience chrétienne, à la limite de la dérision catéchétique, théologique. Si Le père Marc HOUNON déclare être " à court d’information authentique…" sur les manifestations de Banamè, sur quoi se base-t-il alors pour parler de Banamè ? Il conclut à la désobéissance pour l’absence des fidèles au pèlerinage de Dassa en Août dernier. Depuis quand est-ce que dans l’Eglise le fait de ne pas faire participer à un pèlerinage est-il considéré comme une désobéissance ? Si ne pas aller à Dassa est pour le clergé béninois une désobéissance pourquoi célèbrent-ils l’Eucharistie sur leur paroisse pendant que se tient à Dassa une autre Eucharistie ? Cela ne voudra-t-il pas dire que tous les prêtres qui sont restés sur leurs paroisses pendant le pèlerinage de Dassa ont tout autant désobéi que les fidèles qui ne s’y sont pas rendus ? Il eut été sage pour le Père Marc HOUNON qu’il s’approchât de son confrère Mathias VIGAN pour apprendre non seulement de ce qui touche au ministère d’exorcisme mais aussi de ce qui le détermine à rester ferme dans cette mission que le Très Haut lui a confiée. A moins qu’il ne craigne une contamination en s’approchant de lui.Les fidèles de Banamè’ du moins la " minorité" qui a été convoqué dans ce débat ont postulé de tristes et déplorables arguments contre les manifestations de Sovidji.
Le sieur TOBOSSOU Gabriel, prétendu catéchiste titulaire a étalé une cécité catéchétique et pastorale. « Le seul prêtre qui pouvait faire le discernement était le père Jean KINNOUME qui venait aider le père Mathias, mais PARFAITE s’insurgeait Contre les directives du Père Jean ». Quel canon de l’Eglise catholique autorise un catéchiste à porter un jugement sur les activités pastorales d’un prêtre, un exorciste qui plus est ?
Son article est truffé de contradictions qui révèlent le personnage : « en fait je n’ai pas vu le père Mathias assidu à la prière. Il a aussi manifesté parfois quelques problèmes de discernement » et « le père Mathias, en tant qu’exorciste, a effectivement prié pour beaucoup de personnes qui ont retrouvé la guérison ». Comment est-ce que qu’on peut affirmer dans le même temps une chose et son contraire ? Et il s’en est trouvé un journal pour offrir cette incohérence d’esprit aux lecteurs. L’auteur de cet article a-t-il oublié qu’il n’a dû le salut qu’à celui qu’il vilipende aujourd’hui lorsque la population de Banamè avait voulu le lyncher?
Un autre, Pacôme YEHOUENOU, dénie aux fidèles qui n’ont pu donner quelque pièce pendant l’offrande, le droit de recevoir la bénédiction au cours de la célébration eucharistique. Est-ce vraiment dans l’Eglise de Jésus Christ que la grâce est subordonnée à la monnaie ? Où sommes-nous ? Il dit que Parfaite n’a fait que le catéchisme. Et lui, qu’a-t-il fait comme étude dans l’Eglise ? Qui lui donne le pouvoir d’imposer les mains aux évêques et aux prêtres béninois comme il s’en vante partout ? Dans quelle Eglise sommes-nous pour que de vils individus s’autorisent le droit de parler au nom de l’Eglise et d’inviter un prêtre à revenir dans l’Eglise qu’il n’avait jamais quittée comme s’ils étaient le magistère des évêques du Bénin. On se rend compte que Pacôme ne connait pas l’histoire de l’Eglise ; a-t-il connaissance tout au moins que Bernadette SOUBIROU n’était ni instruite, ni catéchisée avant que la Vierge Marie lui apparût ? Est-il devenu amnésique aujourd’hui, ou bien feint-il de refuser que la conscience ne lui fasse revenir à la mémoire les nombres de fois où il s’est agenouillé devant Celui qu’il nomme Parfaite et qui s’avère être le Dieu et Père de Jésus Christ qu’il traite de diable, pour recevoir de Lui la bénédiction ? Comment un prêtre (directeur de publication du journal) peut-il publier des âneries du genre ?
Et que dire du sorcier délivré avec sa femme devant le vice président du conseil pastoral et père d’un prêtre qui conclu au satanisme sur ce qui se passe sur la colline de Sovidji, au nombre de grains (9) qui composent le chapelet de combat au lieu de 10 ? Cet ancien et actuel sorcier ne sait pas qu’en Eglise il existe des chapelets de 7 grains, de 9, de 10 et même de 12.
Ces articles, à l’évidence, sont creux comme une dent de lait. Et C’est tout de même dommage qu’un journal d’une si singulière crédibilité en soit arrivée à publié dans ses pages des témoignages sans fondement aucun qui offensent l’intelligence humaine chrétienne. Pourquoi le journal ne pouvait-il pas se rapprocher des acteurs de ce qui se vit à Banamè en l’occurrence le Père Mathias pour connaître de la véracité des faits ? Quand on n’a pas fait l’enquête on ne peut avoir droit à la parole (plutôt à l’écriture).

